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Synthèse de la contribution à l'élaboration du Schéma directeur des énergies (SDE)


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16 octobre 2017

// Pourquoi cette contribution ?

Le Grand Lyon a connu en 2015 une profonde modification institutionnelle en voyant son statut passer de Communauté urbaine à Métropole de plein exercice. Ses compétences en ont été très largement étendues : de l’urbain et de l’économique à l’humain et au social. Dans quelle mesure un document comme le SCOT peut‐il, doit‐il, en être marqué ? Et plus profondément, quelle forme d’action publique et de planification urbaine apparaît‐elle alors comme la plus propice à permettre à la collectivité, et à ses élus, de saisir au mieux les opportunités ainsi ouvertes ?

C’est dans ce contexte que le SEPAL (Syndicat mixte d’études et de programmation de l’agglomération lyonnaise) a saisi le Conseil de développement sur ces questions le 5 janvier 2017.

 

// Comment avons-nous travaillé ?

Le Conseil de développement a travaillé sur cette saisine entre janvier et mai 2017. Une soixantaine de membres du CDD, aux profils très divers, ont participé à cette contribution.

6 ateliers ont été organisés, 3 internes entre membres du CDD et 3 organisés avec le SEPAL (syndicat d’étude et de programmation de l’agglomération lyonnaise).

La contribution finale, sous la forme d’un livret Regards partagés sur le « Schéma de la cohérence territoriale de l’agglomération lyonnaise », a été présentée au bureau du SEPAL le 21 juin 2017.

Ce document montre que six ans après son élaboration, les progressions sont évidentes : les grandes orientations du Scot, notamment la multipolarité, ont indéniablement contribué au rayonnement économique et à la vitalité actuelle de l’agglomération lyonnaise. Mais il illustre également le constat affirmé par chacun des participants que ces progressions ne doivent pas masquer des diversités.

 

Le Conseil de développement fait également part de ses remarques sur :

  • les diversités spatiales en matière de typologie des emplois,
  • les spécificités des parcs anciens (logements ou zones industrielles) à soutenir autant que les nouveaux quartiers ou centres stratégiques, pour éviter l’installation de ruptures,
  • les usages et les pratiques à relier aux équipements, pour assurer quotidienneté et qualité de vie,
  • les transports en commun à rapprocher de la réalité des déplacements entre lieux de vie et de travail.

Le Conseil de développement n’a pas non plus manqué de rappeler les accélérations technologiques et organisationnelles (numérique, transition énergétique, nouvelles formes d’entreprendre et de se former) marqueurs de l’esprit du temps à prendre en compte dans ce Schéma. Comme doivent l’être aussi les dimensions humaines et culturelles.

En fait, si la contribution va au-delà de la demande initiale du SEPAL, c’est qu’il y a un point central : pour les habitants « tout se tient » (l’habitat, le travail, le déplacement, les loisirs, l’environnement).

Elle fournit dès lors des réflexions sur les façons d'appréhender la Ville et son aménagement, sur le besoin de valoriser la diversité territoriale en passant des polarités aux bassins de vie / Conférences Territoriales des Maires (CTM). Et au final, sur les modes de l’action publique, renouvelés par les échanges collaboratifs entre acteurs publics et privés de tous les territoires de la Métropole.

 

Vous pouvez retrouver la contribution complète en cliquant ici.